Par Claudel Lubaya
Alors que la Première ministre, censée incarner la clarté et la responsabilité de l’action publique, peine à fournir des explications cohérentes sur l’origine des migrants récemment déversés à Kinshasa par l’administration Trump, des médias américains, dont le New York Times, révèlent l’existence de pourparlers entre Kinshasa et Washington en vue du transfert imminent vers le territoire congolais de près de 1.200 migrants afghans expulsés des États-Unis et actuellement en transit au Qatar.
Accepter une telle opération reviendrait à faire de la RDC, une sorte de déchetterie humaine au service des États-Unis.
C'est faire de notre territoire le point de chute de politiques migratoires décidées ailleurs, sans consultation ni consentement du peuple congolais.
Au-delà de la question migratoire, c’est un précédent dangereux : celui d’un pouvoir qui engage la Nation dans des choix lourds de conséquences sans transparence, sans débat, et sans respect pour l’opinion publique.
Par Claudel Lubaya