Privée de parole lors d’un sommet de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) en décembre dernier et ce, à cause d’arriérés financiers ; la RDC a recouvré le plein exercice de ses droits au sein de cette organisation sous-régionale.

Le pays pourra désormais participer pleinement aux réunions, consultations et processus décisionnels de l'organisation, notamment sur les enjeux sécuritaires liés à la crise dans l'Est du pays, ainsi que sur les questions d'intégration économique régionale.

Et pour le ministère de l'Intégration régionale dirigé par Floribert Anzuluni, cela est une étape importante pour la diplomatie régionale congolaise.

Il y voit un levier pour consolider sa position d'acteur majeur de l'Afrique australe.

Et lors de sa première prise de parole, le ministre Floribert Anzuluni, qui a conduit la délégation de la République démocratique du Congo aux travaux du Conseil des ministres de la SADC qui se tiennent en prélude au 46 Sommet des Chefs d’État et de gouvernement prévu le 17 août 2026, a présenté au Conseil des ministres de la SADC les avancées réalisées par la République démocratique du Congo dans la mise en œuvre de ses engagements dans le cadre de l'Accord de paix signé avec le Rwanda sous la facilitation des États-Unis.

Notez que c’est depuis 2024 que la RDC était soumise à un régime des sanctions consistant notamment en la privation de parole aux réunions de la SADC suite à l'accumulation des arriérés de contributions.