Ce jour-là, 29 octobre comme aujourd’hui, mais en 2006, Joseph Kabila, 35 ans, est élu président de la RDC avec près de 58 % des voix, battant Jean-Pierre Bemba au second tour de la 1ère élection présidentielle considérée libre.
Il fut majoritairement élu dans la partie Est du pays et seulement 3% des suffrages dans l'Equateur.
Du côté des législatives, l'Alliance de la majorité présidentielle (AMP) de Kabila remporta 42% des sièges au Parlement.
C'était environ le double du Regroupement des nationalistes congolais (RNC), regroupant les partisans de Bemba, qui avait recueilli 20% des sièges.
Lors de sa prestation de serment le 6 décembre, Joseph Kabila annonça 5 chantiers prioritaires : les infrastructures (routes, rails, ponts), la création d’emplois (par les investissements), l’éducation (les écoles et les universités), l’eau et l’électricité, et enfin, la santé.
Après avoir quitté le pouvoir en 2019 lors d'une alternance pacifique historique avec son successeur Félix Tshisekedi; Joseph Kabila, après des accusations de soutien à l'AFC/M23 qui lui a valu une condamnation à mort par la justice militaire a fini par reprendre les armes en créant le 12 octobre 2026 le Front pour la Refondation de la Nation, un mouvement politico-militaire qu’il préside qui succède à l’AFC/M23 de Corneille Nangaa, et dont l’objectif déclaré est de mettre fin à la tyrannie de Félix Tshisekedi et de refonder l’Etat
(Avec Benjamin Babunga, via www.babunga.alobi.cd)