Le ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a présenté ce lundi 20 juillet 2026, devant les commissions Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale et du Sénat, un état des lieux général de l’appareil de défense des Forces armées de la République démocratique du Congo.
S’adressant aux élus nationaux, autorités budgétaires ; il a salué l’esprit d’ouverture des députés et sénateurs qui ont autorisé cette séance de travail destinée à cerner l’essentiel des enjeux de défense et de sécurité auxquels notre pays est confronté.
A cette occasion, le ministre de la défense nationale congolaise, a avancé qu’une armée fragilisée du point de vue de la formation, l’équipements et les infrastructures ne peut répondre durablement face à la persistance des défis sécuritaires ; d’où la nécessité de doter la RDC d’une loi de programmation militaire, en phase avec les enjeux actuels et ceux à venir.
Sous sa conduite, plusieurs officiers généraux et supérieurs, responsables des écoles militaires ainsi que de diverses structures de l’armée, ont exposé les difficultés auxquelles leurs services font face pour atteindre les objectifs de redynamisation et de professionnalisation des FARDC, en vue de leur montée en puissance comme ne cesse de le dire le président Félix Tshisekedi, Commandant suprême des FARDC.
À l’unanimité, les officiers généraux de commandement ont plaidé pour l’octroi de moyens conséquents aux FARDC afin de renforcer leurs capacités opérationnelles.
Il faut dire que de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer la gestion de la guerre par le régime Tshisekedi qui peine à défaire le M23 malgré des moyens démentiels alloués à l’armée nationale.
C’est à l’image de l’opposant Delly Sesanga qui n’a eu de cesse d’affirmer que le gouvernement congolais a consacré plus de 13 milliards de dollars à la défense nationale depuis 2019 ; un budget qui n’a rien apporté sur le terrain où la situation est restée inchangée, voire même aggravée.