Alors que la guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran s’enlise, le président américain Donald Trump presse les pays dépendants du pétrole du Golfe de participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz, désormais au cœur de la confrontation entre Washington et Téhéran.
« Les États-Unis d'Amérique ont vaincu et complètement anéanti l'Iran, tant sur le plan militaire qu'économique et à tous les autres égards, mais les pays du monde qui s'approvisionnent en pétrole via le détroit d'Ormuz doivent veiller à la sécurité de ce passage, et nous les aiderons », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
Et ce dimanche 15 mars 2026, au 16ème jour de cette guerre, les Gardiens de la Révolution iraniens ont juré de « traquer et tuer » le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, qualifié de « criminel tueur d'enfants ».
Cela alors que l'Iran poursuit les frappes contre les pays de la région, notamment Bahreïn, dont la capitale a été secouée par de fortes explosions ce dimanche tout comme le Koweït dont l’aéroport international a été frappé par plusieurs drones le samedi soir, touchant son système radar de surveillance.
Dans la foulée, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les pays voisins de l'Iran à « expulser » les « agresseurs étrangers » car « le prétendu parapluie de sécurité américain s'est révélé truffé de failles et, loin de dissuader, il attire les troubles ».
Il a également fait savoir que l'état de santé du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, blessé dans un bombardement et qui n'est toujours pas apparu publiquement plusieurs jours après sa désignation, ne pose « pas de problème » : « Il s'acquitte de ses fonctions conformément à la Constitution et il continuera à le faire », a-t-il assuré.