L’Australie renforce sa lutte pour la protection des enfants face aux dangers des réseaux sociaux. Depuis l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi interdisant l’accès aux plateformes sociales aux moins de 16 ans, Snapchat a annoncé avoir bloqué ou désactivé 415.000 comptes d’utilisateurs mineurs en seulement deux mois.

Dans un communiqué publié ce lundi 2 février 2026, le réseau social précise que ces opérations se poursuivent quotidiennement.

Snapchat reconnaît toutefois les limites techniques du contrôle de l’âge, soulignant que les outils d’estimation peuvent présenter une marge d’erreur de deux à trois ans.

Cette initiative relance le débat mondial sur la responsabilité des plateformes numériques et le rôle des parents dans la protection des enfants en ligne.

En Afrique, de plus en plus de parents achètent des tablettes et smartphones pour leurs enfants, tout en cherchant à bloquer certaines applications de communication, de publicité ou de réseaux sociaux, jugées inadaptées.

Des solutions existent, notamment à travers les outils de contrôle parental, la limitation des applications de messagerie, et l’accès encadré à des applications de streaming éducatives.

Ces mesures permettent d’offrir aux enfants un environnement numérique plus sûr, sans les exposer prématurément aux contenus nocifs.

Récemment, le débat a également été ravivé au niveau international, notamment aux États-Unis, où l’administration Trump avait déjà exprimé de fortes préoccupations concernant l’application TikTok, accusée de ne pas suffisamment protéger les mineurs.

L’exemple australien pourrait ainsi inspirer d’autres pays, y compris en Afrique, à renforcer leur législation et à encourager une utilisation responsable du numérique, plaçant la sécurité et le bien-être des enfants au cœur des priorités.