La Coalition Article 64 qui réunit plusieurs partis de l'opposition qui disent défendre l’ordre constitutionnel a condamné le samedi des attaques visant plusieurs membres de cette plateforme, maintenant au 15 août l’échéance qu’elle s’est fixée avant de lancer de nouvelles actions.
« Les actes d’intimidation et de violence ne sauraient remettre en cause l’exercice des droits constitutionnels ni détourner la Coalition de son engagement en faveur de de la défense de la Constitution, de l’État de droit et des libertés publiques », a-t-elle déclaré réaffirmant qu’à défaut de « réponses concrètes » à ses revendications d’ici cette date, elle « reprogrammera sa marche » plusieurs fois reprogrammée.
#RDC: La Coalition Article 64 (C64) condamne fermement les violences et actes d’intimidation visant ses membres et les partis de l’opposition. Elle maintient son échéance du 15 août 2026 et annonce la reprogrammation de sa marche en l’absence de réponses concrètes à ses… pic.twitter.com/MXhX6iYjiH
— Steve Wembi (@wembi_steve) August 8, 2026
Dans son communiqué, la Coalition Article 64 dit par ailleurs avoir pris acte du transfèrement annoncé d’Aubin Minaku et de Ramazani Shadari vers un lieu de détention connu, après plus de 200 jours de « détention clandestine arbitraire, demandant qu’ils soient présentés devant leur « juge naturel » pour un procès équitable dans le respect des droits fondamentaux.
Elle a également salué la restitution du passeport d’Olivier Kamitatu qu’elle présente comme « un geste de décrispation du climat politique », tout en souhaitant que cette mesure soit étendue à d’autres opposants.