Après une évaluation globale de la Banque Centrale du Congo réalisée à travers des sondages internes et externes ainsi qu’un audit organisationnel de l’institution, le Gouverneur André WAMESO, en sa qualité de Président du Conseil d’Administration de l’Institut d’Émission, a organisé une retraite de réflexion de cet organe afin d’élaborer le prochain Plan Stratégique de la BCC.
Cette retraite vise à formuler une vision cohérente avec le diagnostic posé ; définir les stratégies et axes d’action prioritaires pour la période retenue ; et établir les mécanismes de mise en œuvre ainsi que le modèle de gouvernance le plus approprié.
L’on précise que l’organisation de ces assises, qui a bénéficié de la contribution d’éminents professeurs d’universités et de consultants de renommée internationale, permettra de projeter la BCC sur un horizon de moyen et long terme, fondé sur « une ambition légitime et alignée sur les missions reconnues par le législateur. »
L’activité se déroule à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, où séjournent plusieurs membres du Conseil, de la Haute Direction et des entités organisationnelles de la BCC, dans une dynamique participative et contributive.
Le choix de la ville de Kisangani pour abriter la retraite de réflexion stratégique de la Banque Centrale du Congo revêt une signification particulière.
En tant que ville historique, berceau du savoir et symbole de la résilience nationale, Kisangani incarne à la fois la mémoire collective, la stabilité et la vitalité du Congo profond, explique la BCC.
Notez que ceci intervient alors que le Gouverneur de la BCC est critiqué pour sa politique monétaire qui a conduit depuis plusieurs semaines à une « appréciation artificielle du franc congolais » face au dollar américain sans impacter la baisse des prix des produits de première nécessité.